Guide été de L’Indépendant : une pub pour les commerces du Perthus utilise l’image de la prostitution

La page de une du traditionnel guide gratuit Eté des Pyrénées-Orientales édité par L’Indép en partenariat avec le conseil général comporte un rabat qui s’ouvre sur une double page de publicité pour Le Perthus espagnol.

Allez faire des achats au Perthus, voila le premier et puissant message envoyé aux touristes qui arrivent dans notre département. Message commercial qui n’hésite pas à utiliser l’image sulfureuse de la prostitution, comme le montre, sous le chariot, la silhouette d’une jeune femme aux courbes sexy et à la chevelure sensuelle.

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Comment L’Indépendant a t’il pu accepter d’être le vecteur de diffusion d’une communication aussi dégradante ?

Comme le précisent les conditions générales de vente de sa régie publicitaire, Midi Média, il avait la possibilité de refuser cette insertion : « Les supports se réservent le droit de refuser purement et simplement, sans devoir en préciser les motifs, un message, une annonce, une affiche, dont la nature, le texte ou la presentation apparaîtraient comme contraire à leurs intérêts moraux ou commerciaux, sans autre obligation que le remboursement des sommes éventuellement versées. »

Chaque publication est libre d’avoir sa politique commerciale. Mais pour notre part, nous considérons qu’un titre de presse doit faire corps avec son territoire en défendant ses intérêts et son image.

Fabrice Thomas

Contact : c.politique@orange.fr

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Numéro 1, août, septembre,octobre; bientôt chez les marchands de journaux des P.-O.

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Présentation de crème catalane

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Chers lecteurs,

Vous êtes quelques milliers de lecteurs fidèles à ce blog, des lecteurs qui souvent nous font le reproche de ne pas écrire assez. Au passage nous précisons qu’un article ce n’est pas que du temps de rédaction. C’est aussi du temps consacré à rechercher des informations à les vérifier. Sans oublier le temps de réflexion.

Faire plus, faire mieux, dans le cadre d’un projet rédactionnel ambitieux, c’est depuis longtemps notre objectif. Il est sur le point de voir le jour.

Nous avons le plaisir, un très grand plaisir car c’est l’aboutissement de beaucoup d’efforts, de vous présenter crème catalane.


L’information est en plein bouleversement et elle est promise à une réinvention dont on n’a pas encore idée. Avec des journalistes et des lecteurs en quête d’une information exigeante, crème catalane relève ce défi.

Le magazine crème catalane accorde une grande place au reportage, à l’enquête approfondie, à l’interview sans complaisance et sans agressivité qui pose les bonnes questions. Avec un unique impératif rédactionnel : offrir une information départementale approfondie, exigeante et vérifiée. Une information fiable, honnête, sans cliché, sans préjugé, sans tabou et sans préférence partisane. De l’info, rien que de l’info et pas de la com.

L’indépendance est la colonne vertébrale et l’ADN de crème catalane. Le projet s’est construit autour de cette idée et de cette ambition.

Dans l’esprit d’un magazine d’information crème catalane s’intéresse à l’économie à la culture, en passant par la politique, le social, le sociétal, l’aménagement du territoire, l’art de vivre…

Au départ trimestriel, crème catalane aura le recul et le temps nécessaires pour approfondir les sujets. La périodicité passera ensuite à bimestrielle, puis mensuelle, le rythme idéal.

La rédaction de crème catalane est composée de journalistes et de collaborateurs de diverses sensibilités rassemblés par le même objectif : proposer une information départementale plus curieuse, plus rigoureuse et plus indépendante.

crème catalane révolutionne la relation rédaction lecteurs, en grande partie grâce aux possibilités qu’offre Internet. La rédaction fait appel aux lecteurs en leur indiquant les sujets sur lesquels elle cherche des informations et des témoignages. Tous les lecteurs détiennent des connaissances qui peuvent enrichir les contenus de crème catalane.

On reproche souvent aux journalistes d’être critiques sur tous les comportements sauf les leurs. La critique est indispensable à ceux qui veulent faire mieux, à ceux qui veulent avancer, c’est pourquoi crème catalane a un médiateur. Les lecteurs pourront s’adresser à lui par courriel et par courrier et il leur répondra dans les colonnes de crème catalane. « Pour que la presse soit bonne, il faut que le lecteur soit exigeant. », répète Yves Agnès, ancien rédacteur en chef du Monde.

La fabrication du papier et l’imprimerie sont deux activités industrielles potentiellement très polluantes. La recherche d’entreprises détenant les meilleures certifications actuelles en matière de protection de l’environnement nous a conduit vers deux fournisseurs installés en France. Le fait que la presse bénéficie d’aides importantes de l’Etat, notamment un taux de TVA très bas (2,10%), a également pesé sur notre choix en faveur du «made in France ».

crème catalane adhère à Reporters Sans Frontières et soutient son action pour la liberté d’information.

crème catalane a besoin de lecteurs exigeants avec leur magazine et aussi avec eux-mêmes. Des lecteurs qui acceptent d’être dérangés par des faits qui diffèrent de leurs opinions.

Avec la phrase L’information est l’oxygène de la démocratie, crème catalane rappelle que la démocratie a besoin de citoyens éclairés et donc bien informés.

Infos techniques et pratiques

Créateur : Fabrice Thomas, journaliste. Fondateur du magazine Terres Catalanes.
Equipe rédactionnelle : un rédacteur en chef, une équipe de pigistes et de chroniqueurs. Des photographes indépendants et des agences photos.
Format carré, 205 mm x 205 mm.
Pagination : 100 pages. Quadrichromie et dos carré collé.
Distribution : Chez tous les marchands de journaux des Pyrénées-Orientales.
Prix de vente : 8 euros. Abonnement fondateur 8 numéros, 50 euros.
Sortie du numéro 1 ( daté août-septembre-octobre), deuxième quinzaine de juillet.

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C’est un grand défi et c’est une belle histoire dont nous vous proposons d’écrire les pages ensemble.

Abonnement fondateur : 8 numéros, 50 euros

Chèque à l’ordre de Crème Catalane. Avec votre adresse complète et votre mail.

Crème Catalane, 29 avenue de Grande-Bretagne. 66000 Perpignan.

PS : Et très prochainement un site internet pour dialoguer, répondre à vos interrogations, publier vos réactions. N’hésitez pas à nous adresser vos questions, avis et remarques.

Contact : cremecatalane@orange.fr

Midi-Libre et L’Indépendant : changement de propriétaire en vue

D’après le site Pressenews.fr, la vente du groupe “ Midi-Libre serait imminente “. “ Selon plusieurs sources concordantes Sud-Ouest serait en négociation avancée pour céder les Journaux du Midi (Midi-Libre, L’Indépendant, Centre Presse Aveyron).”

Les acquéreurs seraient deux chefs d’entreprise montpelliérains, Louis Nicollin et François Fontès ainsi que deux groupes de presse régionaux, La Dépêche du Midi et Centre-France (La Montagne).

Un tour de table qui soulève des questions, en particulier sur les motivations et les desseins de chacun.

Louis Nicollin est à la tête du Groupe Nicollin, 3ième opérateur français du secteur de la collecte des déchets. Une entreprise principalement implantée dans le sud de la France et surtout dans l’Hérault. Son chiffre d’affaires dépase les 300 millions et il emploie 4 500 personnes. Louis Nicollin est également l’actionnaire principal du club de foot de ligue 1 de Montpellier.

François Fontès est lui aussi à la tête d’entreprises prospères, un cabinet d’architecture et un groupe de promotion immobilière qui réalise un chiffre d’affaires de 140 millions d’euros. Il est depuis peu de temps associé avec Jean Nouvel avec qui a il avait signé les plans de l’hôtel de ville de Montpellier.

Les activités de François Fontès, comme celles de Louis Nicollin, sont fortement liées à la commande publique.

La Dépêche du Midi est la propriété de la famille Baylet. Jean-Michel Baylet, le pdg est également un homme politique. Il est président du Parti Radical de Gauche, formation surtout influente dans le sud-ouest et dans la zone de diffusion de la Dépêche. Il est sénateur et président du conseil général du Tarn-et-Garonne.

Fabrice Thomas

Contact : c.politique@orange.fr

Erre et Malepeyre lourdement condamnés

Alduy n’aime pas les blogs

Dans ses mémoires , JPA charge les blogs : « Plus grave, des blogs surgissent souvent épémères, plus ou moins anonymes ; leurs informations sont douteuses, le plus souvent polémiques, toujours médiocres. Les blogs sont là pour animer le microcosme politique mais en fait, le discréditent chaque jour davantage. A cela s’ajoute le spectacle (car il s’agit d’un jeu de rôles) lamentable d’élus et d’élues qui se complaisent dans la politique de la suspicion, de la médisance et même de l’insulte. »

Les blogs c’est comme les hommes politiques, il y a le pire et le meilleur.

Mais son aversion pour les blogs n’empêche pas JPA de leur envoyer sa prose ou d’y donner des interviews.

Erre et Malepeyre lourdement condamnés

Après le très étonnant jugement rendu par le tribunal de Perpignan, la cour d’appel de Montpellier a lourdement condamné Jean-Michel Erre, ancien maire de Saleilles et Luc Malepeyre, directeur de la publication du site ouillade.eu. En première instance le tribunal présidé par M. Dooms avait considéré que le terme « a magouillé », « constituait l’expression d’une opinion ». Et que le formule « Monsieur 10% », « serait sibyline voire ésotérique »

Les magistrats de Montpellier ne partagent pas du tout de cet avis : « Contrairement aux assertions des premiers juges, il est de notoriété publique que l’expression “ Monsieur 10% “ signifie qu’une personne chargée d’un service ou d’une mission de service public touche un pourcentage, en l’espèce 10%, sur les contrats ou marchés à des fins personnelles, ce terme désignant dans le langage commun tout individu qui perçoit illégalement un pourcentage sous forme de commission sur les contrats ou affaires qu’il gère ou dont il a la responsabilité. »… « Ces propos sont de nature à porter gravement atteinte à l’honneur et à la considération de François Rallo… »

La cour d’appel déclare : « Conjointement Jean-Michel Erre et Luc Malepeyre responsables du préjudice moral subi par François Rallo du fait de ces propos diffamatoires et les condamnera solidairement à lui payer la somme de 5 000 euros à titre de dommage et intérêts outre 1000 chacun sur le fondement de l’article 475-1 du code de procédure pénale. La cour ordonnera également la publication de l’arrêt dans un quotidien d’information régionale au choix de la partie civile et aux frais de Jean-Michel Erre et de Luc Malepeyre dans la limite de 2 000 euros. »

Ce jugement satisfait pleinement le maire de Saleilles. Le voilà lavé des lourdes accusations que lui avait jeté son prédécesseur. Et c’est un succès de plus pour maître Codognès dont le cabinet traite nombre d’affaires de diffamation.

Fabrice Thomas

PS : Toutes nos félicitations au docteur Neu-neu, sa nomination comme secrétaire d’Etat est une bonne nouvelle, elle sera sans doute bénéfique à notre département. Christian Bourquin doit être fier de sa compagne. Sa protégée un fait un sacré bout de chemin. Mais cette fois elle ne doit son ascension qu’à son mérite et à ses qualités personnelles.

contact : c.politique@orange.fr

Santé de Bourquin : un sujet tabou !

A l’exception de L’Agglorieuse qui lui a consacré un grand sujet dans son numéro du 22 janvier, la santé de Bourquin semble un sujet tabou. Ce que confirme la violente réaction du président de la région lui-même à un écho diffusé par Jean-Marc Aubert sur lagglorieuse.blogspot.fr.

Voici dans son intégralité, l’info telle qu’elle a été diffusée mardi à 10h10

Christian Bourquin brièvement hospitalisé (titre)
Le président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon, le sénateur des Pyrénées-Orientales Christian Bourquin aurait été brièvement hospitalisé en urgence hier à Montpellier, dans un service de médecine, en raison d’une aggravation de son état de santé. M.Bourquin souffre d’un cancer du foie, comme il l’avait lui même annoncé. Une source médicale confirme l’information à l’Agglo-Rieuse ce matin, mais elle n’est pas confirmée officiellement. La Région dément que Christian Bourquin soit hospitalisé, il est annoncé au salon de l’agriculture. Une source proche du président de Région confirme à 10h45 à l’Agglo-Rieuse que Christian Bourquin a bien été hospitalisé dans un établissement hospitalier, mais qu’il en serait ressorti un peu plus tard.

Une heure plus tard à 11h17, le site internet de La Semaine du Roussillon reprend l’information. Mais sans citer Jean-Marc Aubert.

L’article titrait : « Région : Christian Bourquin hospitalisé en urgence »

« Selon des sources médicales, l’hospitalisation du Président de Région aurait été relativement brève. Christian Bourquin serait ressorti un peu plus tard. A la Région, on indique que Christian Bourquin s’est rendu aujourd’hui au salon de l’Agriculture à Paris où il a pu inaugurer mardi en fin de matinée le stand des produits régionaux. » L’article est signé Antoine Gasquez.

Ouillade a réagi dans un papier mis en ligne à 16h40. Il titre : « Perpignan : Christian Bourquin va très bien, merci ! »

« Il aura suffit que sur Internet deux sites toxiques – l’un basé à Montpellier, l’autre à Perpignan – mettent en ligne la rumeur, comme quoi Christian Bourquin (PS), sénateur des P-O et président de la Région Languedoc-Roussillon, avait été hospitalisé en urgence, pour que la scène politique départementale et régionale s’enflamme…
Nous avons même eu – gravissime – droit à l’éloge funèbre d’un funeste confrère… Au bout du fil, ce mardi 25 février 2014, Christian Bourquin nous a confirmé qu’il était loin d’être le mourant décrit par ces deux sites : « Je vais très bien merci ! Au fait, Est-ce que ces charognards ont annoncé l’heure de mon enterrement ?… Car je ne voudrais surtout pas manquer ça ! ».

Et concernant l’état de santé de Bourquin : « Ce mardi 25 février 2014, en matinée, Christian Bourquin était encore présent au Salon de l’Agriculture, interviewé entre autres médias par la correspondante parisienne du Groupe Les Journaux du Midi (L’Indépendant, Midi Libre, Centre Presse…), « laquelle m’a trouvé en grande forme !… »

On retiendra d’abord de tout cela que Bourquin ne dément pas avoir été « brièvement hospitalisé en urgence hier à Montpellier ». Et il est, hélas pour lui, bien le seul, avec ouillade, à dire qu’il est en grande forme. Quel journaliste pourrait, comme le fait Malepeyre, écrire ? : « Christian Bourquin va très bien merci ! » Tous ceux qui approchent Christian Bourquin de près rapportent des impressions qui au fil des mois sont devenues de plus en plus inquiètes. Il apparait souvent affaibli, amoindri. Bien que sa forme apparente varie d’une fois à une autre.

Nous ignorons quel est le confrère (mis en gras par ouillade) qui a fait l’éloge funèbre de Bourquin. Elucubration malepérienne ?

Détail amusant ou consternant. Jean-Marc Aubert a par erreur écrit que Bourquin souffrait d’un cancer du foie alors que c’est du rein. Erreur reprise par La Semaine du Roussilon et par La Clau.

Christian Bourquin avait annoncé en 2011 que son médecin publierait un bulletin de santé. Mieux vaut demander à un paralytique de marcher que d’attendre de Bourquin qu’il fasse preuve de tranparence.

Les politiques ne sont pas des malades comme les autres. Ils s’accrochent au pouvoir sans se soucier de ne pas pouvoir se consacrer à leur mandat électif autant qu’ils le devraient. A la fin de son second septennat, François Mitterrand passait une grande partie de ses journées sur son lit de douleur. Récemment on nous racontait la fin de vie d’un député-maire longuement hospitalisé dans un établissement parisien. Il avait jusqu’à son dernier souffle totalement dissimulé sa maladie aux habitants de sa ville.

Félicitons à Jean-Marc Aubert, seul journaliste de la région à braver l’interdit. Un journaliste digne de ce nom ne doit pas attendre qu’un politique lui donne l’autorisation d’évoquer un sujet qui le gêne. Bourquin a décidé de verrouiller. Tout simplement parce qu’à partir du moment où il apparaitrait que son état de santé est préoccupant juste après viendrait les questions sur sa capacité à assumer ses mandats et à être candidat aux élections régionales, en 2015.

La presse régionale n’arrive pas à couper le cordon avec les pouvoirs locaux. Moins encore depuis qu’ils sont devenus ses principaux annonceurs.

Fabrice Thomas
Contact : c.politique@orange.fr

L’Echo du Roussillon : – de faits divers, + d’économie et un plantage !

Prix sympa (0,50E), Format tabloïd, maquette aérée, entièrement en couleur et bien imprimé (mieux que L’Indép), le premier contact avec L’Echo du Roussillon est plutôt agréable.

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Le nouveau quotidien s’ouvre sur un dossier de 4 pages consacré au classement de Perpignan en zone touristique et à sa principale incidence, l’ouverture des commerces le dimanche. La page 6 est également dédiée à l’économie et plus particulièrement au commerce.

En page 7, Pierre Ginabat, signe deux articles consacrés à son journal.

Dans le premier, le directeur du journal explique pourquoi il a créé un quotidien départemental, qui plus est, un support papier. Il écrit : Pour notre part, nous sommes convaincus qu’il existe un espace pour des journaux de qualité qui sont respectueux de l’information, de leurs lecteurs et de leurs interlocuteurs. » L’Echo du Roussillon, « se fixe également pour mission de mettre en avant l’économie du département et ses acteurs. Il sera en outre un agitateur d’idées. » Il revendique son indépendance : « A ce stade du développement, nous précisons que nous ne “ roulons “ pour personne. Les 14 salariés qui forment l’équipe actuelle étaient au chômage. Personne ne les a aidés. Ils ne doivent rien à personne. Pour autant, nous sommes prêts à aider tout le monde si c’est dans le sens de l’intérêt général de ce département… » Et l’ancien directeur administratif et financier de L’Indépendant conclut : « Nous recherchons pour vous le sensationnel, pas le sensationnalisme. » C’est clair, il tient à se différencier du quotidien du boulevard des Pyrénées.

Il ne fera pas de “ une “ comme celle de L’Indép de mardi : « Incendie inexpliqué au Boulou. Ce mystérieux christ qui brûle » et en page 3 : « Mystère au Boulou : une statue du Christ se consume toute seule » Et l’article commence ainsi : « Personne n’arrive à savoir vraiment comment c’est possible. Au Boulou, on s’interroge. Et l’histoire de la commune vient peut-être de s’enrichir d’une nouvelle légende. Ou d’un de ses plus grands mystères. »

Christ qui brûle1

On apprendra sans doute dans quelques jours qu’un bête accident est à l’origine de « l’incendie » qui a consommé trois planches. On a l’habitude. En janvier, on nous avait servi une affreuse affaire de zoophilie sur des moutons. On a plus tard appris (pas par le journal) que les traitements cruels infligés à ces animaux ne comportait pas d’actes de zoophilie.

Dans ce numéro 1, pas un seul fait divers. On suppose que les affaires importantes seront couvertes. Il est vrai que l’absence de cette rubrique, importante dans L’Indépendant, crée un climat différent.

Le second papier du directeur titre : « La genèse de L’Echo du Roussillon »
« Aujourd’hui une vingtaine de personnes participe au projet. Elles sont très attachées à ce département et ont pour objectif de soutenir une initiative locale… ». Mais pas un seul actionnaire n’est nommé.

Il y a ensuite 5 pages consacrées à Perpignan, dont 2 où les têtes de liste répondent à des questions sur le bilan de Jean-Marc Pujol. Là, nous avons été surpris de voir Clotilde Ripoull déclarer : « La piétonnisation du quai Vauban est positive, même si le maire a rencontré des difficultés à s’imposer. »

Un autre candidat, Axel Beillard évoque lui aussi « la piétonnisation des quais Vauban » parmi les points positifs de l’action de Pujol.

Puis, Stéphanie Font, dont on ne trouvepas le nom de la liste qu’elle conduira, s’intéresse elle aussi de la piétonnisation du quai Vauban. L’auteur de l’article, Célia Rumeau écrit : « Dans le domaine de l’écologie, la candidate admet que le piétonnisation du quai Vauban ouvre “ la voie d’une politique en faveur du développement durable “ ».

Manifestement Célia Rumeau ne connait pas très bien Perpignan. Elle ne sait pas que la piétonnisation du quai Vauban date de 1999. Et oui ça fait quinze ans. Plus étonnant encore, pourquoi les candidats qu’elle a interrogé sur le sujet ne lui ont-ils pas dit ? Et le pire c’est qu’elle a commis un crime de lèse majesté en privant Jean-Paul Alduy d’une ses plus marquantes, grandioses et extraordinaires réalisations. Impardonnable (sauf si elle paie sa tournée générale) !

La page 15 est consacrée à deux articles en lien avec l’université. Plus 6 pages “ villages “. Et ensuite des pages sport, locales et nationales, puis d’infos nationales. Pas de page culture. Ça viendra surement. Espérons le !

Et pour finir, nous avons jeté un coup d’œil à l’horoscope, il ne dit pas si L’Echo du Roussillon réussira à s’implanter. Nous lui souhaitons.

Fabrice Thomas

contact : c.politique@orange.fr

L’écho du Roussillon en kiosque jeudi

32 pages en quadrichromie, L’Echo du Roussillon sera en vente au prix de 0,50 euro chez tous les marchands de journaux à partir de jeudi.

Nous sommes impatients d’avoir le nouveau quotidien départemental entre les mains et sous les yeux.

On se demande comment L’Indépendant va accueillir le nouveau venu. En l’ignorant ? En le taclant ? Avec un papier neutre ?

contact : c.politique@orange.fr