Bourquin menacé de perdre la présidence de la région.

Un important élu socialiste de l’Hérault a dernièrement dit en off qu’avec Bourquin en chef de file aux régionales de 2015, le PS perdrait la région.

Les gamelles judiciaires du président de la région font, il est vrai, beaucoup de bruit. Deux condamnations, dont une à de la prison avec sursis et une nouvelle affaire Bourquin/Provencel, cette fois-ci liée à des soupçons de favoritisme sur deux marchés de communication du conseil régional. C’est beaucoup ! C’est trop !

Depuis son élection à la présidence de la région à la suite du décès de Georges Frêche, la position de Bourquin s’est beaucoup fragilisée. Robert Navarro l’ex puissant patron de la Fédé du PS de l’Hérault, celui qui a permis à Bourquin de succéder à Frêche, ne pèse plus grand-chose. Lui et son épouse, qui était permanente de la fédération, sont empêtrés dans une affaire judiciaire dont ils auront du mal à sortir indemnes. De plus, à Montpellier, le talent de Super Bourquin n’a convaincu personne. Les deux lieutenants de Frêche sont sur le recul.

A l’écouter, Bourquin pourrait se présenter aux municipales à Montpellier et, dans toutes les villes de la région. C’est du vent, rien que du vent médiatique. Une fuite en avant pour faire comme si il n’était pas atteint. Une fuite en avant pour dissimuler son désarroi.

Bourquin est pour l’instant suspendu à deux décisions.

La cour de cassation annulera-t-elle comme Bourquin et Provencel le demandent, le jugement du tribunal correctionnel de Bordeaux ?

Hollande fera-t-il rapidement adopter la loi sur le cumul des mandats, comme il s’y est engagé encore récemment et sera-t-elle effective pour les municipales de 2014 ?

Les réponses vont assez vite arriver.

Christian Bourquin échafaude certainement toute une série de combinaisons liées à un repli sur Perpignan et les P-O dont il rêve de faire un bastion inexpugnable.

PS : Nous avons lu ces dernières semaines nombre d’articles sur les municipales de Perpignan, dans la presse locale et sur les blogs. Ils ont tous évoqué l’éventualité d’une candidature de Bourquin, mais aucun n’a fait allusion aux problèmes judiciaires de ce récidiviste. Comme si ce n’était pas une question essentielle. Fabrice Thomas

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L’accent catalan de la République dégage une forte odeur de pastis !

Chaque été, Millas, la ville de « l’homme politique le plus important du département », fait sa féria, une véritable fête du pastis. Pendant deux jours le Ricard coule à flot, notamment lors de « l’apéritif monstre à la Font del Rei ». Allez-y c’est gratuit !

Personne n’a dit au président Bourquin et à madame que depuis les Romains nous étions un pays de vin ?

Quel est cet étrange peuple qui congédie Bacchus le jour de sa grande fête ?

Car Bourquin n’est pas le seul responsable. Tout en étant tout de même le premier d’entre eux. Il lui suffirait de dire un mot et le pastis serait remplacé par du vin d’ici, et plus particulièrement par des vins des vignes et des vignerons de Millas.

Ce que l’on voit à Millas, on l’observe partout dans les P-O. Nous avons des ressources exceptionnelles, mais nous ne les valorisons pas assez. Notre département n’est pas par hasard le plus pauvre de France.

Un territoire qui, comme le nôtre, reçoit chaque été des centaines et des centaines de milliers de touristes aurait dû développer un tourisme viticole, notamment en organisant des fêtes du vin qui pourraient être autre chose que des beuveries. Des fêtes du vin bien organisées, comme en Grèce, en Espagne, dans différentes régions de France, en Alsace. C’est à la portée de tous les villages viticoles des P-O de faire de belles fêtes avec des vignerons qui proposent leurs vins, des œnologues qui animent des ateliers d’initiation, par exemple pour faire apprécier ce trésor que sont les vins doux naturels, des conférences avec des auteurs de livres sur le vin…

Nous avons tout le potentiel pour tirer l’activité touristique du département vers le haut. Mais en général nous la tirons vers le bas. Un audit sur l’état de développement de l’activité touristique qui avait été réalisé dans les années 1990 indiquait dans ses conclusions que les P-O étaient au stade de la cueillette. Il n’y avait aucune stratégie. Rassurez-vous, ça n’a pas changé.

Quand on installe des hommes politiques sous développés aux commandes, il ne faut pas ensuite s’étonner de vivre dans un département en état de sous développement.

Les faux Catalans, on ne les voit pas seulement sur les affiches du conseil général.

1    51[1]
Représentants de la marque Sud de France ou VRP chez Ricard ?

2   la%20tournée%20gratuite[1]
Bourquin et Bourquine au “service du peuple“.

3    pastis glou glou[1]
Pas un gobelet, mais la carafe. La dose “président“ pour Super Bourquin !

4  c'est%20bon[1]
« Excellent ! Vous pouvez arracher les vignes. »

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Le conseil général dépense 100 000 euros dans la campagne des municipales de Perpignan

L’Accent Catalan a publié un numéro « Hors-série » de 36 pages entièrement consacré à l’action du conseil général à Perpignan. Hermeline Malherbe tente de justifier cette parution : « Avec la collection hors-série, nous présentons notre paysage catalan. Après la mer et la montagne il est naturel de concevoir un hors-série sur Perpignan. C’est la préfecture du département et la capitale des Pyrénées-Orientales…. » Nous ne lui ferons pas le reproche de nous servir un tel chapelet de poncifs. Il faut se mettre à sa place. Il n’est pas aisé de trouver des bobards crédibles pour justifier cette opération à 100% électoraliste.

La campagne des élections municipales à Perpignan est, de toute évidence, bien lancée et nous allons bientôt entrer dans la période d’un an précédant l’élection pendant laquelle la communication des collectivités territoriales est encadrée par la loi. Le moment est donc bien choisi.

De la première à la dernière page, ce n’est que propagande. Tous les domaines d’action du conseil général sont passés en revue. Un seul message d’un bout à l’autre, regardez tout ce que le conseil général fait pour les Perpignanais. Un vrai compte de fées. On nous traite vraiment comme des enfants.

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Etrangement, et comme d’habitude, une compétence obligatoire et parmi les plus importantes du conseil général n’est pas traitée par l’Accent Catalan. Rien sur le RSA, dont les bénéficiaires sont particulièrement nombreux à Perpignan. Pourquoi ? Le conseil général, qui rappelons-le a la compétence sociale, met toujours en avant son action en faveur des personnes âgées, des handicapés, jamais en faveur des bénéficiaires du RSA. Noble mission pourtant. Surtout si elle vise à ce que les bénéficiaires ne s’installent pas dans l’assistanat, la quart-mondisation, la marginalisation, mais, au contraire qu’ils s’insèrent dans la société.

« Oui c’est vrai, le conseil général est très présent sur la ville », déclare Hermeline Malherbe. Oui c’est vrai ! Mais rien n’est également plus faux. En effet, la politique clientéliste du conseil général crée un important déséquilibre entre les cantons. Les cantons et les communes socialistes sont largement mieux pourvus que les cantons et les communes de droite. Le canton de Millas bénéficie de plus d’aides que les autres cantons de gauche. Et cela dans tous les domaines. Nous avions, il y a quelques années eut entre les mains la répartition des employés du conseil général selon le canton dans lequel ils résidaient. Le canton de Millas arrivait très largement en tête suivi des cantons socialistes. Et le nombre d’employés du CG résidant à Perpignan était très nettement inférieur au poids démographique de la première ville des P-O. Recrutement clientéliste ? De toute évidence.

Le principe d’égalité est à tous les niveaux bafoué par le système féodal Bourquiniste.

Ce hors-série électoral de l’Accent Catalan payé le contribuable à un coût conséquent . 206 000 exemplaires x 0,50 (rédaction, maquette, impression, distribution) = 103 000 euros.

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Dans Catalan il y a talent et dans conseil général il y a … !

C’est le responsable départemental des Jeunes Populaires des P-O, François Lietta, (encore lui), qui a réagi à l’utilisation de photos de banques d’images pour illustrer la campagne du conseil général Dans catalan il y a talent. Une campagne de l’agence Synthèse.

Comme l’a révélé François Lietta, la photo du jeune homme jouant de la guitare est de Dmitriy Shironosov, photographe Russe. La photo du pâtissier brandissant des plateaux de croissants et de pains au chocolat est d’Alessandra Viapano, photographe Italienne. La photo de la jeune femme prenant une mamie dans ses bras est l’œuvre d’Alexander Raths, photographe allemand. Elles proviennent de la banque d’images 123RF.

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Jordi ? Non Serguei Dimitrievitch Karamasov !

Aucun Catalan pour illustrer cette campagne sur le talent des Catalans qui se déclinaient en dix visuels.

Sur France 3, qui a diffusé le sujet dans son journal national, Pascal Provencel a expliqué que la collectivité n’avait pas hésité entre une dépense de 244 euros en achetant les photos sur une banque d’images et 10 000 euros en faisant appel à un photographe.

Dans l’état où se trouve la profession de photographe, bien des professionnels auraient fait les 10 images pour un montant bien moins important que celui indiqué par le publicitaire.

Mais on est heureux d’apprendre que le conseil général des P-O, récemment classé parmi ceux qui ont les plus grosses dépenses de communication, serre les boulons à ce point-là.

Mais pourquoi appliquer cette logique économique aux seuls photographes ?

Il y a, en Bulgarie, en Tunisie et dans bien d’autres pays des agences de publicité qui pourraient faire le même travail que Pascal Provencel, le publicitaire préféré du système Bourquin, pour beaucoup, beaucoup moins d’argent.

Autre idée de génie pour faire des économies. Ce sera pour la prochaine campagne de com. Elle a deux gros avantages. 1) Elle évitera le recours à l’imposture. 2) Elle donnera un peu de travail à des photographes locaux.

Il suffirait de réduire de 1 000 euros pendant dix mois les indemnités de madame Malherbe. Il lui en resterait plus de 4 000. Largement plus que ne gagnent les photographes de ce département. Même les meilleurs. Et pourtant, comme dirait Nicolas Caudeville, le seul concours qu’Hermeline Malherbe ait gagné, est un concours de circonstance.

Mais si le conseil général veut vraiment limiter ses dépenses de communication, le mieux serait qu’il s’abstienne de faire des campagnes de publicité.

La campagne en question n’a pas d’objectif informatif, c’est de la pub, rien que de la pub. Et comme dans la publicité, nous sommes des cibles, des consommateurs qu’il faut séduire, qu’il faut influencer avec des images et des slogans. Pas des citoyens qu’il faut convaincre avec des arguments.Fabrice Thomas

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La parfaite image publicitaire. Tous les personnages ont la banane. Et le Pays Catalan n’est plus champion de France du chômage !

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Dans sa campagne publicitaire pour les vœux, le conseil général remet ça avec une photo d’agence. Tous ces gens heureux ne peuvent vivre qu’en Pays Catalan. Pas du tout. Ce sont des Américains !

Nicolas Caudeville sévit sur http://www.larchipelcontreattaque.eu/

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Le “lobby gay“ du FN a-t-il eu la peau de Louis Aliot ?

Nous avons lu, avec un double intérêt Dans l’ombre de Le Pen, Une histoire des numéros 2 du FN. Un livre écrit par Joseph Beauregard et Nicolas Lebourg,  un jeune et brillant universitaire perpignanais, historien de l’extrême-droite. Et puis, parmi les numéros 2 du FN, il y a un certain Louis Aliot.

Le premier chapitre est consacré à Victor Barthélémy, ancien numéro 2 du PPF de Doriot, parti fasciste et jusqu’au-boutiste de la collaboration avec le III e Reich. Il a également participé à la création de la LVF (Légion des Volontaires Français) composée de français qui ont combattu sous l’uniforme allemand. Viennent ensuite, François Duprat auquel Lebourg a consacré une biographie remarquée, puis Jean-Pierre Stirbois, Bruno Mégret, Carl Lang, Bruno Gollnisch et enfin Louis Aliot.

Et Florian Philippot ?

Beauregard et Lebourg prennent acte de la place conquise par le nouveau venu : « Le 9 juillet 2012, Marine Le Pen fait nommer Florian Philippot vice-président en charge de la stratégie et de la communication. Le jeune énarque a donc peu ou prou obtenu ce que n’avait eu aucun numéro deux, la fusion sous son autorité de prérogatives relevant de la présidence, du secrétariat général et de la délégation générale ». Mais les auteurs ne poussent pas plus loin. On aurait aimé apprendre dans quelles conditions et pourquoi Louis Aliot avait été débarqué.

Successeur de Bruno Gollnisch, Louis Aliot n’aura donc occupé la place de numéro 2 du FN que pendant 19 mois. Au sein du bureau exécutif qui compte 9 membres Louis Aliot se contente désormais de « La formation et des manifestations »

En observant la surface des choses, on a bien remarqué, que pendant les campagnes de la présidentielle et des législatives, Florian Philippot avait crevé l’écran. A chacune de ses apparitions à la télé, le FN a marqué des points. Vif et combattif, il avait des arguments bien ficelés qui faisaient mouche. Orateur moyen, Louis Aliot n’est, en plus, pas un bon débateur. On l’a souvent, trop souvent, vu mal à l’aise et en difficulté face aux journalistes et à ses contradicteurs. Il y a, entre les deux hommes une grosse différence de pointure. Aliot se fait à présent rare dans les médias nationaux alors que celui qui l’a détrôné y est omniprésent avec un autre bon client des médias, l’avocat Gilbert Collard.

La réponse à certaines questions se trouve peut-être dans le chapitre de conclusion et dans les quelques pages consacrées « aux jeunes hommes gays qui forment l’un des premiers cercles de Marine Le Pen ». Elles ne vont pas passer inaperçues. Le sujet est assez brutalement amené par le biais d’une conversation que Roger Holeindre a eu avec Jean-Marie le Pen lorsqu’il a présenté à ce dernier les causes de sa démission : « Parce que ta fille à qui t’as donné le parti ne représente plus le parti, ne représente plus mes idées, pas plus d’ailleurs que les tiennes. En plus elle ne s’est entourée que de pédés et ça ne me plait pas. Moi, je suis pour les quotas dans la vie, et là le quota a été dépassé puisque dans son entourage il y a 15 ou 20 types homosexuels dont beaucoup sont en ménage entre eux. »

Beauregard et Lebourg justifient  toutefois pleinement leur choix d’aborder un sujet aussi délicat : « La question de l’homosexualité de proches de la nouvelle présidente pose des questions politiques, pour son milieu comme pour la compréhension de celui-ci. L’opposition interne à ces jeunes hommes gays qui forment l’un des premiers cercles autour de Marine Le Pen n’est pas réductible à l’homophobie… Est mis en cause la construction d’un “lobby gay“ au sein du FN, où les places de cadres seraient alloués aux amis… Le parti a placé la défense de la République contre les communautarismes au centre de son discours. L’idée d’un “communautarisme gay“ en son sein lui pose un problème idéologique et non uniquement moral. Surtout une attitude qui vise à l’isolement de Marine Le Pen est diagnostiquée par certains “lepénistes“… L’un d’eux évoquant les tensions entre Louis Aliot et certains membres de la direction… »

Aucun nom n’est donné, bien sûr ! Il faut donc s’en remettre au sérieux des auteurs. Il n’y a pas de problème de ce côté-là. Mais on regrette qu’ils n’aient pas jugé utile d’ajouter que ceux qui dénonçait  un “lobby homosexuel“ pouvaient avoir des motivations qui ne seraient pas dénuées d’arrière pensées. Il y a toujours des rivalités, plus ou moins vives, au sein des équipes de direction. Au FN comme partout ailleurs. Et il serait vraiment très étonnant que Louis Aliot ait digéré la perte de la place de numéro 2.

Dans une interview donnée aux InRocks, Nicolas Lebourg revient sur l’opposition entre ce “lobby“ et Louis Aliot. A la question, « Pour quelles raisons Marine Le Pen a-t-elle décidé de s’entourer de personnes homosexuelles ? Il répond : C’est une grande question qui a trait à sa psychologie. Marine Le Pen, a à l’évidence, un complexe d’infériorité et ce groupe la rassure, flatte son égo. Ils sont capables de travailler de manière inconditionnelle pour elle. Elle est très valorisée par cette petite troupe. Apparemment, il y a une lutte affective pour elle, son groupe essaye de la monopoliser affectivement, de la séparer de son père et de Louis Alliot. » Et Lebourg ajoute plus loin : « Le FN a un problème politique, la campagne présidentielle a suivi une ligne fluctuante, ce n’était pas très clair… cette absence de ligne politique et la question homosexuelle sont intimement liées. »

Ces révélations sur le “lobby homosexuel“  qui entoure Marine Le Pen profitent-elles à Louis Aliot ? Sans aucun doute. Mais on ne peut pas le reprocher aux auteurs. Il en va ainsi de l’information. Un jour elle fait le jeu des uns et un autre jour elle fait le jeu des autres. Fabrice Thomas

Joseph Beauregard, Nicolas Lebourg. Dans l’ombre des Le Pen. Une histoire des numéros 2 du FN. Nouveau Monde poche. 8 euros.

Mes meilleurs vœux !

Pour les hommes politiques des P.-O.

Jean-Paul Alduy : Que l’homme qui a fêté ses 70 ans en 2012 commence par s’appliquer à lui-même ses discours sur le rajeunissement de la scène politique locale.

Louis Aliot : Qu’il arrête de faire semblant de vivre et travailler ici. Qu’il s’installe dans les P-O ou bien qu’il aille se faire voir ailleurs.

Christian Bourquin : Record de dépense de communication à la tête du conseil général des P-O, puis à la présidence du conseil régional. Record de bénéfices  pour la plus grosse agence de publicité de la région appartenant à son ami Provencel. Cela dans le département et la région, les plus pauvres de France. Que Christian Bourquin n’échappe pas à la justice.

François Calvet : Qu’il soit attentif à ses fréquentations. Ses relations amicales avec Christian Bourquin et avec Alain Ferrand sont en train de ruiner sa réputation.

Jean Castex : Que le maire de Prades et conseiller régional se fasse davantage entendre.

Romain Grau : Qu’il prenne garde au risque de mélange des genres. Ses  activités d’avocat fiscaliste et de vice-président de l’agglo chargé du développement économique ne le mettent-elles pas en relation avec des chefs d’entreprises, et parfois avec  les mêmes interlocuteurs ? L’homme politique, un des plus prometteurs de la jeune génération, gagnerait à faire le choix de la plus grande clarté.

Daniel Mach : Qu’il reste un fonceur, un combattant et devienne un stratège.

Hermeline Malherbe : Que la présidente, en titre, du conseil général, entre dans le bureau de président du conseil général et qu’elle dise à Bourquin : « Tu n’as rien à faire ici. Tu prends tes cliques et tes claques et tu dégages tout de suite ».

Jean-Marc Pujol : Qu’il arrête de faire tout le temps référence à l’Algérie française.

Ségolène Neuville : Que la député bobo (Bourgeoise Bourquin) se rende compte que le monde ne commence, ni ne s’arrête aux LGTB et à la prostitution à La Junquera.

Pour mes confrères

Que les journalistes, particulièrement en région, n’oublient pas que la démocratie leur assigne un rôle. Le pouvoir de la presse c’est d’être un contre pouvoir. Quand elle renonce à éclairer les citoyens, la presse laisse le champ libre au clientélisme, au clanisme, à l’affairisme, au despotisme… Et à tout ce qui est contraire à l’idéal républicain et démocratique.

Pour les électeurs 

Qu’ils ne désespèrent pas de la démocratie en n’oubliant pas qu’elle ne demande qu’à être améliorée.  Il suffit pour cela que chacun d’entre nous se comporte en citoyen.  

En 2013, François Hollande reculera-t-il devant la quasi-totalité de la classe politique qui fait bloc contre l’adoption d’une loi limitant plus strictement le cumul des mandats ?  Dans ce cas, le peuple devra se faire entendre. Il devra exiger un référendum sur le cumul et en même temps sur la moralisation de la vie politique. Une consultation qui pourrait intégrer le projet de loi de Fernand Siré visant à priver définitivement de candidature à un mandat électif toute personne condamnée par la justice.

Bonne année à tous les lecteurs de cestP-Olitique.

Fabrice Thomas