Assemblée Nationale : bonnet d’âne pour Jacques Cresta

On savait que Jacques Cresta n’était pas un aigle. Mais de là à le retrouver classé parmi les « cancres » de l’Assemblée Nationale dans le classement établi par le très sérieux magazine L’Expansion. 536 ième sur 577.

« Député fainéant », un surnom de plus pour Fidèle Cresta qui est aussi appelé « Le porte-clef de Christian Bourquin » et « Christian m’a dit ».

« Jacques Cresta n’est à l’origine qu’un simple employé de bureau aux allocations familiales », plaide un militant socialiste qui reconnait tout de même que le factotum de Bourquin est « Complètement débordé par des responsabilités qui dépassent de beaucoup ses capacités. »

La modestie de l’origine sociale ne peut servir à justifier la nullité. Il y a des personnes qui avec un faible bagage scolaire réussissent de beaux parcours y compris en politique. Mais encore faut-il le vouloir, se donner les moyens d’apprendre et avoir la volonté de progresser.

Est-ce pour ses compétences, ses capacités à faire un bon député que Jacques Cresta a été choisi pour être candidat du PS sur la première circonscription ? Nous connaissons la réponse.

Bourquin a mis des galons de général sur les épaules de son fidèle adjudant parce qu’il n’a que faire d’un député qui se ferait remarquer par la qualité de son travail parlementaire. S’entourer de personnages falots est le gage d’un leadership incontesté.

L’électeur, hélas, ne sait pas pour qui il vote. Il choisit une étiquette.

Et une fois encore la politique échappe à la loi commune. Dans quelle entreprise verserait-on un gros salaire et conserverait-on un employé qui n’en foutrait pas une ramée ? F.T.

PS : Jacques Cresta est également vice-président du conseil régional chargé des lycées et de l’éducation.

L’Expansion numéro de juin 2013.

contact : c.politique@orange.fr

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